Dynamique collective qui motive les coéquipiers pour planifier et finir une story ensemble

Principe parent : Timebox
Question pratique : Mise à jour du plan
Pratique opposée : Relevé du temps passé

Bénéfice

Planifier collectivement le sprint donne à l'équipe un objectif et un plan qui lui appartiennent, et sert de catalyseur à son auto-organisation, en contournant l'obstacle du Compte-rendu d'activité pénible, où le temps consacré au plan sert à rendre des comptes au lieu de préparer le travail.

Mise en pratique

Le rite enchaîne cinq temps : se mettre dans le contexte du sprint, vérifier que les stories prêtes contribuent à l'objectif, identifier le travail que chacune demande, ajuster l'objectif avec le Product Owner, puis prendre une première tâche.

Recommandation

La répartition du travail ne porte que sur la première journée : inutile de prévoir jusqu'à la fin du sprint, les mêlées suivantes s'en chargeront au vu de l'avancement.

Antipattern

  • Constatation : sous prétexte de gagner du temps, le plan est préparé à l'avance par une personne et présenté à l'équipe.
  • Risque : la planification devient une distribution de travail ; l'équipe exécute un plan qu'elle n'a pas construit et ne s'engage sur rien.
  • Réduction du risque : garder l'élaboration du plan dans le rite, avec toute l'équipe — c'est la planification collective, plus que le plan, qui produit l'engagement.

Avec l'IA ?

  • Constatation : À partir du backlog, une IA propose un découpage en tâches et une répartition plausibles avant même le début du rite.
  • Risque : Le rite se réduit à valider un plan déjà fait, alors que ce sont les conversations de la planification qui soudent l'équipe.
  • Réduction du risque : Si un plan généré sert de point de départ, le remettre en discussion story par story ; le travail reste pris par les personnes qui vont le faire.

Pratiques en relation

Lecture

La planification du sprint

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