Droit à l’erreur
L’équipe expérimente pour résoudre les problèmes qu'elle rencontre et essayer de nouvelles idées. L'erreur est reconnue comme un levier d’apprentissage collectif, au service de l’amélioration continue.
Principe parent : Pragmatisme
Question pratique : Initiatives
Pratique opposée : Dérogation
Bénéfice
Pratiquer une activité en sachant qu'on a droit à l'erreur favorise les initiatives en contournant l'obstacle du Carcan des processus dans les organisations.
Mise en pratique
Une personne peut essayer un outil qu'elle trouve intéressant pour l'équipe, en lui faisant une démonstration à l'issue du temps imparti.
Recommandation
Ne pas blâmer un travail non fini lors d'un rite : ce qui compte est ce que l'équipe en apprend, et même un objectif de sprint manqué reste une bonne façon d'apprendre.
Antipattern
- Constatation : sous prétexte de pragmatisme, l'expérimentation est mise en avant pour privilégier l’efficacité à court terme.
- Risque : le droit à l'erreur sans évaluation peut conduire l'équipe à s'enfoncer dans une mauvaise piste mais sans se poser la question de revenir en arrière.
- Réduction du risque : pratiquer l'évaluation régulièrement et prévoir, au cas où, un retour en arrière, inhérent à une expérimentation.
Avec l'IA ?
- Constatation : L'IA produit vite un résultat plausible et rattrape elle-même ses erreurs, sans que l'équipe passe par le tâtonnement.
- Risque : Les erreurs disparaissent de la vue avant d'avoir été comprises : l'équipe n'apprend plus de ce qui a raté et confond aller vite avec avoir appris.
- Réduction du risque : Traiter les erreurs, y compris celles de l'IA, comme un objet de discussion collective, et prendre le temps de comprendre pourquoi ça a raté avant de reprendre.